Purifier l’air par les plantes !

Les plantes d’intérieur et les polluants dans nos intérieurs !

Et si les plantes nous aidaient à avoir un air plus sain dans nos maisons et sur nos lieux de travail ?

En plus d’être décorative, les plantes sont des véritables alliées pour augmenter la qualité de l’air des espaces de vie et ainsi, contribuer à une meilleure santé en diminuant les polluants toxiques présents dans les endroits clos.  Car oui, nous passons plus de 80% de notre temps dans des endroits fermés dont nous en respirons 12m³ d’air par jour. Alors, il est grand temps d’agir et de faire en sorte de respirer un air sain, frais et vivifiant !

C’est la NASA qui a lancé les premières recherches scientifiques concernant la capacité des plantes à absorber les polluants et substances toxiques de l’air ambiant afin de garantir une qualité d’air dans les engins spatiaux.

C’est l’ensemble de la plante, à savoir les feuilles, racines et micro-organisme du substrat,  qui agit sur les polluants de l’air. Les plantes absorbent les polluants de l’air, soit par le système racine (mise en solution des polluants dans le substrat), soit par l’entrée des polluants par les feuilles.

Les plantes d’intérieurs oui, mais avant tout, pensons aux mesures préventives  à prendre pour limiter la quantité de polluants présent dans l’air que nous respirons. Comment ? Par un choix judicieux des matériaux présents dans nos intérieurs (meubles, tapis, peintures,…) ainsi qu’en veillant à une aération efficace  de nos maisons et lieux de travail (VMC). La liste des polluants présents dans un lieu de vie est immense car on retrouve les polluants aussi bien dans les matériaux de construction (Produits pour les traitements du bois, les colles,…)  que dans les objets décoratifs et matériaux d’intérieurs (tapis, vernis, PVC, solvants,…), mais aussi dans les produits d’entretiens de la maison (produits d’entretiens ménagers, parfums et aérosols d’ambiance ou nettoyant,…)  ainsi que dans le système de chauffage et d’aération (chauffage-cuisson fonctionnant au gaz,…). Parmi les aéro-contaminants les plus présents, on retiendra les composés organiques volatiles (COV) invisibles mais bien présents dans nos maisons.

Bien qu’il soit difficile de prévenir 100%  des polluants dans nos espaces de vies, veillons déjà à entretenir nos intérieurs avec des produits ménagers naturels et bio, à aérer et à renouveler l’air de nos maisons et lieux de travail chaque jour en ouvrant grand les fenêtres quelques minutes par jour et en optant pour un système de ventilation efficace. On veille également à lutter conte l’humidité qui favorise l’émission de certains COV (composés organovolatils) et à nettoyer et à aspirer régulièrement nos intérieurs car les molécules les plus lourdes des polluants se mélangent à la poussière. Opter pour un aspirateur munis d’un filtre à haute efficacité pour les particules aériennes (HEPA) et éviter de balayer car les polluants et poussières sont remis en suspension dans l’air.

La bio épuration par les plantes d’intérieurs !

Étape 1 : convertissement du gaz carbonique en oxygène grâce à la photosynthèse. L’excès de CO2 est nocif pour la santé.

Étape 2 : transpiration de la plante et augmentation de l’hygrométrie pour un air plus sain.

Étape 3 : absorption par le feuillage des polluants toxiques volatiles. Les plantes font disparaitre certaines substances chimiques grâce à leur processus biologique ou à leur capacité de les stocker dans leurs tissus.

> Les micro-organismes fixés au système racinaire de la plantes ; jouent un rôle dans la dépollution de l’air mais aide aussi, sous forme de symbiose, la plante en lui évitant l’intoxication ou la mort suit à l’exposition aux substances toxiques.

On parle de phytoremédiation : phyto = plante / remédiation= remise en état. Autrement dit, une remise en état ou une réparation grâce aux plantes et à leur capacité naturelle de stocker, dégrader et éliminer les polluants et substances chimiques toxiques présents dans l’air.

> Alors, même si on n’a pas la main verte, on n’hésite plus à végétaliser son intérieur afin d’accueillir un peu de nature chez soi en plus de tirer profit de ces machines naturelles de nettoyage d’air d’intérieur.

> Sans oublier,… les plantes artificielles = poubelle ! En plus, d’être un objet « attrape poussière », les fausses plantes favorisent la stagnation du CHI et n’apportent aucun effet bénéfique car ne vivifient et de purifient pas l’air. De plus, elles sont composées de matières plastiques et de colles favorisant la libération de polluants dans l’air !

Quelles plantes pour quelles pièces ? Voir le prochain article.

Rédigé par MAISON FENG SHUI. 09/01/2020

Source : « Les plantes dépolluantes » Planète Jardin, Geneviève Chaudet & Ariane Boixière

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